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La Chope
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Prendre de la Bouteille C'est Rester Jeune

La Chope :
entre histoire et dégustation

Comme un bonheur ne vient jamais seul, La Chope naît la même année que les congés payés, en 1936 !
Créée sur le modèle des grandes brasseries parisiennes (Lipp, le Procope…), elle trouve d’emblée les trois ingrédients qui feront son identité : hédonisme, convivialité et tradition culinaire.


La Chope agite et dynamise le centre-ville de Rennes

La Chope ne se contente pas de perpétuer les traditions. Elle sait aussi les bousculer : premier établissement rennais à adopter l’éclairage au néon (une révolution à l’époque !), à proposer des fruits de mer (publicité de 1938 : « L’huître doit être mangée vivante ! ») et à ouvrir jusqu’à deux heures du matin.

Le restaurant agite et dynamise le centre-ville de Rennes dès ses premières années.
 

Galerie des artistes

 
 
En 1962, les frères Lamagnère reprennent l’affaire de leur grand-père. Ils étoffent la carte : sole meunière, escargots et cuisses de grenouilles s’ajoutent aux classiques de brasserie (choucroute, œufs mayo…). Sous leur impulsion, la Chope devient une adresse haut de gamme, branchée, rendez-vous des intellectuels et surtout… des artistes en tournée. 
  Car si on y regarde bien,  la Chope est l’endroit rêvé pour une sortie de scène  : proximité avec les théâtres, accueil chaleureux, cuisine ouverte malgré l’heure tardive…  Charles Trénet  y passa une nuit blanche, au milieu de son public, dans une atmosphère de fumée et de chansons. Autres clients de renom : Ferré, Brassens, Barbara, Guy Bedos  (grand habitué),  Depardieu, Renaud, Jacques Higelin  (qui passa la soirée à faire le tour des tables),  Muriel Robin, Romy Schneider, Bourvil, Amélie Nothomb, Laurent Ruquier, Jean d’Ormesson … et même  Brigitte Bardot . Dans la série des sex-symbols, Claude François , pourtant installé à l’étage, créa un attroupement de jeunes filles dans la rue de la Chalotais qui nécessita l’intervention de la police !  
 


L'âme de La Chope

 
  Mais si ces artistes ont fait de la Chope, pendant des décennies, une étape incontournable de leur séjour rennais, c’est surtout à cause de son âme. Lumière vive, banquettes, proximité entre les tables : à la Chope, les gens se parlent, rient, échangent des bons mots…   

La contrepèterie du mois

La contrepèterie du mois

Reflet de cet esprit pétillant et jouisseur, l’ardoise du rez-de-chaussée propose depuis 1955 la « contrepèterie du mois ».

Le Goncourt des lycéens, créé à Rennes en 1988, fut longtemps proclamé à La Chope (en même temps que le Goncourt à Drouant). Les phrases peintes sur les murs (« Mange, bois, pète et rote... Et pour les soucis… crotte ! ») sont les lauréates d’un concours de slogans bachiques, organisé en 1947, avec la complicité du journal Ouest-France. Fragments joyeux de la mémoire de Rennes, elles ont valu à ce restaurant une proposition de classement en monument historique (que les frères Lamagnère ont poliment déclinée) et incarnent, depuis plus d’un demi-siècle, un esprit rabelaisien profondément français...

Aujourd’hui, toute l’équipe de la Chope s’inscrit à plein dans cette tradition. Attachée à la qualité des produits, le Chef Nicolas Pietrzak et sa brigade vous proposent une cuisine de saison saine et savou-reuse, faite maison, pour une expérience gourmande dans une ambiance détendue grâce aux soins apportés par l’équipe du Maître d’Hôtel Florent Lebreton. Nous prenons soin de cette «vielle dame» de 83 printemps qui ne fait, avouez-le, pas vraiment son âge...
Découvrez la contrepètrie du mois...

Il y a plus de vieux ivrognes que de vieux médecins